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mercredi, 20 juin 2007

Sexe et religion au Liban : une éducation à refaire

Je souhaiterais aborder un sujet sensible, tout particulièrement au Liban: l'éducation sexuelle, et ses rapports avec la religion.

medium_fillesmanif.jpgJe vais donc commencer en partant du néant pour finir par l’espoir (oui, je carbure à l’espoir en ce moment, comme beaucoup…). Quand je parle de néant, je parle de la trinité qui plombe l'histoire de l'humanité depuis de trop nombreux siècles, composée de l’ignorance, de l’obscurantisme et de la bêtise absolue. J’ai rencontré cette trinité il y a 8 ans lors d’un entretien de préparation au mariage dans une église catholique de Beyrouth. Et oui, il faut en passer par là puisque le mariage civil n'existe pas ici. Le prêtre chargé de donner l’autorisation pour notre union nous a donné, à ma future et à moi, un carnet de famille de la paroisse avec 10 pages pour les enfants. Il nous a posé plusieurs questions à ce sujet. La première: et si nous avions plus de 10 enfants, que ferions-nous? Nous avons dit que nous comptions en avoir deux ou trois. Mais comment s'en tenir à ça? La contraception? Sacrilège…, il n’y a que l’abstinence qui vaille. Deuxième question: et si nous ne pouvions pas en avoir pour cause médicale? Il nous a tendu une perche en parlant de l’insémination artificielle, perche que nous avons saisie évidemment (sots que nous sommes). Le bonhomme s'est offusqué que nous puissions envisager cette hypothèse, nous affirmant, le regard pénétrant: «Mais vous ne savez pas qu’ils font des expériences avec ces éprouvettes, avec des animaux, c’est Mal…»  Nous en sommes resté bouche bée. Mais pour avoir notre sésame afin de nous marier, on a dit amen à tout pour sortir le plus vite possible de son bureau. On s’est surtout demandé quel impact ce genre de discours pouvait avoir sur une petite Heidi de la montagne libanaise pour qui les affirmations péremptoires d’un religieux sont paroles d’Evangile.

Il y a 3 semaines, je discutais avec un urologue de la sexualité des jeunes justement. Pour les garçons, il était atterré de leur méconnaissance totale de la sexualité en général et des femmes en particulier. La cause selon lui? Les traditions, la religion, l’absence totale de communication entre générations… Il me disait même que les hommes de 20-30 ans consommaient du Viagra à la pelle (je suppose surtout dans les classes sociales aisées) par peur de ne pas être «performants». Pour les filles,il s'alarmait de la pratique de plus en plus répandue de la sodomie afin de préserver l'hymen, mais qui donne, du coup, une première perception de  la sexualité totalement biaisée. Ce phénomène, apparemment observable dans certains milieux de France, se manifeste chez tout le monde au Liban, quelles que soient la classe sociale et la religion.

medium_lebteen.jpgAlors, où est l’espoir là-dedans? Il m’est venu d’une interview réalisée la semaine dernière avec Joumana et Nadia, les deux responsables du Social Development Training Center. Cette association, financée par le ministère des Affaires sociales et par un office onusien, mène depuis 9 ans une action fondamentale dans la société libanaise. Elle parle de sexualité et le fait de manière intelligente, adaptée aux diverses sensibilités du pays dont il faut tenir compte pour qu’une telle démarche soit efficace (voir le site Lebteen en cliquant sur l’image ci-contre). Depuis plusieurs années, une centaine de relais partout dans le pays organisent des sessions de sensibilisation et d’information auprès des jeunes Libanais, toute confession et origine géographique confondues. Ces deux "activistes du social" me disaient que les autorités locales dans les villages et leurs homologues spirituelles avaient rechigné à accepter cette sensibilisation à la vie sexuelle, mais qu’avec le temps, un rapport de confiance s’était installé. Joumana remarquait d’ailleurs que les adolescentes musulmanes étaient beaucoup plus au fait du sujet que leurs consœurs chrétiennes. Concernant les règles par exemple, ces dernières les découvrent souvent avec beaucoup d’effroi (jusqu’à croire qu’elles vont mourir) ne sachant pas que la puberté sera synonyme pour elles de changements profonds. En fin de compte, cela ne nous a pas surpris plus que cela. Déjà en 1998, au cours du tournage d’un documentaire sur les femmes libanaises, Nat avait rencontré des réfugiées chiites du Sud-Liban vivant dans des conditions misérables près de la ligne de séparation d'avec la zone occupée par Israël. Ces femmes avaient abordé sans aucune gêne les divers moyens de contraception qu’elles connaissaient parfaitement. Rappelons au passage que le sexe et le plaisir ne sont pas du tout des tabous dans la société musulmane (du moment qu'il y a mariage, faut pas pousser quand même).

A une échelle locale, l’action de la société civile porte ses fruits et c’est tant mieux. Il faut lui laisser sa place et la plus grande marge de manœuvre possible, dans le respect de toutes les croyances. Arrive alors la grande question: la laïcité est-elle envisageable au Liban? Certains y croient, comme le Mouvement des droits humains qui milite depuis des années en faveur du mariage civil facultatif, qui laisse donc le choix aux personnes concernées mais s'est quand même vu opposer un veto catégorique de la part des grandes institutions religieuses (perdre une source de revenus conséquente, même partiellement, ne semble pas plaire aux différents clergés, oups, ne touchons surtout pas au porte-monnaie!).Des politiques en font même un cheval de bataille comme ce brave généralissime orangiste qui a inclus la laïcité dans le programme du CPL (faut bien lui reconnaître cette qualité). Un élément de programme diamétralement opposé à celui de son allié de l’opposition, le Hezbollah. D'ailleurs, lorsqu'on pose la question à des militantes du Hezbollah qui manifestent aux côtés des aounistes, elles répondent en toute candeur: «Aoun n'a jamais parlé de ça, nous ne serions jamais d'accord.» C'est dire si ça communique bien entre les deux partenaires et s'il y a du pain sur la planche.

Mais ce fossé illustre le véritable coeur du problème: dans l’absolu (ou en tout cas vu par le prisme occidental avec le modèle français depuis plus d’un siècle), la laïcité – la séparation du religieux et du civil – est plutôt un progrès. Mais les différentes composantes de la société libanaise ne sont pas toutes prêtes – et le veulent-elles vraiment? – à ce genre de virage à 360°. C'est un vrai cas de la poule et de l'oeuf: faut-il imposer un système laïc à la hussarde à des populations qui ne s'y reconnaîtraient pas, parce qu'elles ne le comprennent pas et ont grandi dans un environnement local axé sur la famille, la confession, le quartier, le leader, la nation arrivant bien loin derrière? Ou faut-il effectuer au préalable un travail économique et social de fond qui permettrait à tous les Libanais de se reconnaître dans ce concept? 9% d'entre eux sont analphabètes et un quart vit en-dessous du seuil de pauvreté; alors la laïcité, c'est un peu le dernier de leur souci, surtout s'ils survivent grâce au soutien d'organisations religieuses comme le Hezbollah auxquelles ils s'identifieront bien plus aisément qu'à un Etat absent. Comme toujours au Liban, rien n'est ni tout blanc, ni tout noir.

Commentaires

Malheureux! vous allez encore vous attirer les foudres des défenseurs de tj, des associations de colporteurs, des aigris manquants d'humour et autres bassel...

Moi ce qui me fait encore halluciner, c'est l'entretien chez le prêtre et ses questions pièges...
Le questionnaire ne semble pas avoir évolué en 40 ans.

En tout cas, bravo! vous battez des records de commentaires, et vos posts sont toujours aussi intéressants.

Écrit par : JiPé | mercredi, 20 juin 2007

j'avoue que je reste choqué par les question piege du pretre sur la sexualité. Je me prépare a un mariage libanais chiite pour ma part j'espere eviter ces questions ^^
Sinon en ce qui concerne la laïcité je pense qu'il faudrait commencer par educquer les enfants aux valeurs laïques des l'école.
déja chapeau a la publicité de la Byblos Bank qui passait cet hiver, ou le message etait d'être Libanais avant tout

Écrit par : Vincent | mercredi, 20 juin 2007

une petite précision: le prêtre dont nous parlons dans le post est certainement (du moins on l'espère) une exception au Liban...

Écrit par : david | mercredi, 20 juin 2007

On dirait que la controverse vous a plu, et que le but maintenant va être d'écrire le post le plus provoc possible. Bon, bon courage.

Écrit par : WIL | mercredi, 20 juin 2007

@ WIL
Non, tu te trompes, il n'y a pas d'intention de provoc de de notre part, même si le sujet en tant que tel porte à controverse. Les thèmes de nos posts sont en général liés à l'actualité ou, comme dans ce cas, à des rencontres intéressantes. Entre l'urologue et l'association, le sujet s'est présenté de lui-même. En revanche, c'est vrai que ton réquisitoire contre les religions a joué les "détonateurs" pour David. D'ailleurs, pour ce qui est de déclencher des polémique, tu fais très fort aussi :)

Écrit par : nathalie | mercredi, 20 juin 2007

Bravo pour la provoque!Si le sexe est tabou dans notre société cést effectivement a cause des religions.Mais partout cést comme ca.C'est la morale face aux pulsions de vie.Ce n' est pas une question uniquement de trinité ou de christianisme.Toute morale y a a faire.Concernant le Liban,il n'a jamais existé car l'ego passe malheureusement avant la nation.C'est la maladie des libanais:L'hypertrophie de l'ego.
Donc le chiisme passe avant le Liban et si ce n'etait les assasinats de Hariri et consorts il n'y aurait pas eu d'attachement au pays pour les sunnites (y a qu'a voir leur comportement de 1975)
C'est parce que la Syrie est alaouito-chiite que les sunnites sont devenus contre la Syrie.
Demain la Syrie n'est plus alaouite nous retournerons a la case de départ de 1920 ou les sunnites demandaient leur integration a la Syrie.
Le jour ou on pourra sortir de notre ego par un modele politique a la John Nash on pourra voir que des situations d'ententes et de discussions et de compromis vallent mieux que les conflits auxquels nous arrivons.
La guerre sunnite-chiite qui pointe a l'horizon n'inaugure rien de réjouissant.Elle fera imploser l'islam.Quant au Liban, il faudra attendre que la communauté restante et vivante apres le conflit comprenne que le soi n'existe pas et que l'ego c'est terminé, ainsi arrivera -t-on a faire que l'interet de l'autre passe avant soi donc que celui du Liban passe avant telle ou telle communauté religieuse.Voila donc la nouvelle religion!le reste sera de la mort et de la destruction, comme nous le verrons!C'est triste mais le monde est ainsi laid!

Écrit par : maurice | jeudi, 21 juin 2007

Nat : mouais.

Écrit par : WIL | jeudi, 21 juin 2007

Post extrèmement intéressant, mais vous vous trompez sur plusieurs points:
1- La sodomie pour préserver l'hymen ne se pratique pas chez tout le monde au Liban; vous êtes tombées sur quelques échantillons et vous généralisez. Cela se pratique, mais je m'avancerais à dire plus chez les jeunes musulmanes que les jeunes chrétiennes: le sexe pré-marital est plus difficile à gober chez les premiers que chez les seconds.
2- Le sexe et le plaisir sont des sujets tabous chez les musulmans en général, et chez les sunnites en particulier. Le fait qu'il existe chez les chiites un contrat de "mariage de plaisir" (zawaj mout'a) , sorte de prostitution légalisée, ne les rend pas moins conservateurs que les autres communautés.
3- A propos du mariage religieux maronite, vous avez oublié (ou vous ignoriez) un détail choquant: la possibilité pour le mari d'annuler le contrat de mariage, si jamais il découvre que sa femme n'est pas vierge la nuit de noces...
Eh oui... Vivement le mariage civil!

Écrit par : Oberon Brown | jeudi, 21 juin 2007

Post extrèmement intéressant, mais vous vous trompez sur plusieurs points:
1- La sodomie pour préserver l'hymen ne se pratique pas chez tout le monde au Liban; vous êtes tombées sur quelques échantillons et vous généralisez. Cela se pratique, mais je m'avancerais à dire plus chez les jeunes musulmanes que les jeunes chrétiennes: le sexe pré-marital est plus difficile à gober chez les premiers que chez les seconds.
2- Le sexe et le plaisir sont des sujets tabous chez les musulmans en général, et chez les sunnites en particulier. Le fait qu'il existe chez les chiites un contrat de "mariage de plaisir" (zawaj mout'a) , sorte de prostitution légalisée, ne les rend pas moins conservateurs que les autres communautés.
3- A propos du mariage religieux maronite, vous avez oublié (ou vous ignoriez) un détail choquant: la possibilité pour le mari d'annuler le contrat de mariage, si jamais il découvre que sa femme n'est pas vierge la nuit de noces...
Eh oui... Vivement le mariage civil!

Écrit par : Oberon Brown | jeudi, 21 juin 2007

@Oberon Brown (dont, décidément, le pseudo m'intrigue)
1. Notre formulation prête effectivement à confusion, lorsque nous écrivons "Ce phénomène se manifeste chez tout le monde au Liban". Nous voulions dire dans toutes les catégories de population, et non tout le monde dans l'absolu, ce qui serait évidemment excessif. :) Cela dit, nous ne nous basons pas sur quelques échantillons, mais sur le constat d'un urologue, qui n'a fait d'ailleurs que confirmer ce que plusieurs autres praticiens observent aussi (et ils en racontent d'autres, des vertes et des pas mûres hallucinantes!). Concernant le sexe pré-marital, je ne suis pas d'accord avec toi quant à ta distinction entre chrétiennes et musulmanes, je crois qu'en réalité, cela se joue davantage sur l'environnement social. C'est aussi valable concernant ton deuxième point. Le conservatisme formel et la pratique réelle sont deux aspects qu'il faut, à mon sens, distinguer.
3. Pour l'annulation de mariage, les maronites "bénéficient" peut-être de conditions particulières, car je ne crois pas que la virginité au mariage soit considérée comme une obligation absolue par l'Eglise catholique. de toutes façons, ce n'est pas la possibilité qui me choquerait, mais le fait que des hommes y aient recours. L'Histoire montre depuis trop longtemps que les principes, c'est une chose, mais que ce qui compte vraiment, c'est ce qu'on en fait.
Mais oui, vivement le mariage civil...

PS: autre détail que tu ne connais peut-être pas: la loi libanaise interdit d'embrasser quelqu'un sur la bouche dans un lieu public. Cela est considéré comme une atteinte à la pudeur, sanctionnable d'une amende d'environ 1000 dollars. Un flic qui voudrait t'emmerder (en admettant qu'il soit au courant) pourrait y avoir recours, même si cela n'arrive heureusement pas. Là encore, théorie et pratique...

Écrit par : nathalie | jeudi, 21 juin 2007

bonjour ! je découvre votre blog par un pur hasard ! et ce que j'y lis est trés proche de ce que je pense !
hé oui nous sommes voisins, voisine ,puique je vis en Egypte (française mariée à un égyptien )ou les problèmes se ressemblent à s'y méprendre !!!et moi qui croyais que le liban etait plus moderne que l'egypte !!!!
je vais vous visiter souvent ! a bientot !

Écrit par : josiane | jeudi, 21 juin 2007

Il y a quant même une différence entre provoc et provoc

D'un coté on ouvre le débat, on provoque dans un sens positif en ouvrant les esprits par rapport à un problème donné , cas de ce billet, de l'autre on provoque pour avoir de l'audience ou pour fermer un débat en dénaturant par ex les commentaires et en lancant des accusations gratuites ou en lançant des préjuger gratuits et facheux, ce qui regrettable en soit parce que non éthique.

Sur la sexualité en elle même, il est très intéressant d'avoir des contacts avec les responsables des services d'urgence d'hôpitaux, des internes et des résidents comme l'AUB, ce qui remet en cause justement beaucoup des idées préconçues de la communauté musulmane par rapport au sexe.

De même, il est intéressant de noter que des études sur la chirurgie esthétique au MO ont été effectués.
Il ressort que les 2 opérations les plus populaires au MO sont le nez (on n'a qu'à regarder le nombre de nez identiques) et l'élargissement du pénis (et non la reconstruction de l'hymen)
Bientôt peut-être un prêt pour cela au Liban à l'image d'un prêt "pour mieux sourire" offert par un établissement bancaire local?

Écrit par : frenchy | jeudi, 21 juin 2007

Salut,

Juste une petite précision sur le mariage civil. Il y a une dizaine années, l'ancien président de la République Elias HRAOUI a tenté de faire passer une réforme visant à introduire le mariage civil.

L'Eglise maronite n'était pas contre, bien au contraire (confirmé par un responsable). Le problème s'est posé au niveau de la hiérarchie religieuse des communautés musulmanes.

Sur un plan plus général, les partis politiques estampillés "chrétiens" ne sont pas contre non plus l'abolition du confessionalisme politique (c'est le cas du CPL). Cela étant et en contrepartie, il est réclamé l'abolition du confessionalisme au sein de la société même - et donc notamment, l'introduction du mariage civil comme une de ses conséquences. Le problème principal pour la mise en oeuvre de ce projet c'est que l'Islam en général arrive à faire la séparation entre le temporel et le spirituel mais c'est pas encore gagné.

Ceci dit et il est vrai, il y a d'autres gros problèmes à gérer pour l'heure et notamment essayer de calmer une situation qui chauffe sévère.

P.S. : vous n'avez pas eu de chance avec le prêtre. Ceci dit et quelque soit le pays concerné, on peut tomber sur des prêtres rigides comme sur des prêtres qui le sont beaucoup moins (c'est particulièrement le cas en France où il existe divers exemples dans un sens ou dans l'autre).

Écrit par : Z | jeudi, 21 juin 2007

Bonjour!

En lisant votre sujet il m'est venu une question: est-ce que les risque lié au SIDA sont connu au LIBAN?
Je veux dire, est ce qu'il y a une réelle information publique sur les moyens de transmission et sur les moyens de protection (hem... même s’il n'en existe qu'un de fiable à 100%...)

Écrit par : Jean-Baptiste | jeudi, 21 juin 2007

@ Jean-Baptiste
J'ai justement parlé de ce sujet avec les responsables de l'association. En fait, les cas de sida sont très très rares au Liban. Mais en revanche, ces responsables étaient effrayées par la montée d'autres MST, et le manque total de prévention à ce niveau.

Écrit par : david | jeudi, 21 juin 2007

pas de sida au liban , je n'y crois pas ! si vous posez cette question ici certains disent la mème chose ! sauf que aprés avoir nier l'excitance du sida pendant plusieurs années l'egypte devant l'ampleur des dégats en est a faire des campagne de prévention dans le métro !
quand à la sodomie c'est pratique courante pour les non-mariés filles ou garçons
sujet tabou bien sur de meme que l'excision pratiquée a 85%dans toute les classes sociales chrétienne ou musulmane ! de tous ces choses je ne peux pas parler sur mon blog , plusieurs blogueurs ont eu ici des ennuis avec la justice !!!!

Écrit par : josiane | jeudi, 21 juin 2007

pas de sida au liban , je n'y crois pas ! si vous posez cette question ici certains disent la mème chose ! sauf que aprés avoir nier l'excitance du sida pendant plusieurs années l'egypte devant l'ampleur des dégats en est a faire des campagne de prévention dans le métro !
quand à la sodomie c'est pratique courante pour les non-mariés filles ou garçons
sujet tabou bien sur de meme que l'excision pratiquée a 85%dans toute les classes sociales chrétienne ou musulmane ! de tous ces choses je ne peux pas parler sur mon blog , plusieurs blogueurs ont eu ici des ennuis avec la justice !!!!

Écrit par : josiane | jeudi, 21 juin 2007

L'eternel probleme de la sexualité et de la religion...
notemment dans les trois grande religion judao-islamo-chretienne, car je tiens a preciser une chose tout de meme, dans la religion des ancetres des libanais il y avait une grande part laissée a la sensualité et la sexualité, ou l'acte de communion sexuelle revetait un caractere sacré. c'etait notemment un croyance des erudits.
La deesse phenicienne Astarté, symbole de la sexualité, de la fertilité et de la guerre est devenue chez les Grec : Aphrodite...
ca laisse matiere a reflechir non ? :)

Écrit par : Vincent | vendredi, 29 juin 2007

Bonjour,
Je suis tombée par hazard sur votre post et je dois vous avouer ,q,ue le sujet que vous avez choisi de traiter m'a bcp dérangé. Je faisais des recherches sur le net pour trouver des analyses pertinentes sur la situation au Liban,et me voilà devant un article qui m'explique les pratiques sexuelles des libanaises selon leur appartenance religieuse.Un mélange de sociologie et de sexologie qui manque de pertinence et qui témoigne surtout d'une méconnaissances des libanais. Je suis excédée par ces Français donneurs de lessons, se prenant pour le" baromètre" de la normalité(les normes. Le moment au Liban est très grave,car tout le monde se fait en.....,filles et mecs,grands et petits, musulmans et chrétiens. Nous sommes dans le caca le plus noir et vous venez nous parler de la sexualité des libanais. A propos, la sodomie exixte_t_elle en France?

Écrit par : line | lundi, 02 juillet 2007

Les commentaires sont fermés.

 
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