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mercredi, 11 juillet 2007

It's good to communicate

medium_libancell.jpgComme pour donner tort à ceux qui, convaincus que chrétiens et musulmans ne peuvent plus coexister au Liban, sont désormais partisans d’une partition du pays (la palme revenant à la création d’une «principauté» chrétienne dont on se demande bien qui serait le prince), les mouvements pour la laïcité refont parler d’eux tandis qu’un rassemblement de «l’Option libanaise» sera officiellement annoncé vendredi.

Dans les deux cas, des chiites sont soit à l’initiative, soit partie prenante: Hussein Husseini, l’ancien chef du Législatif, au niveau du Centre pour l’édification d’un Etat civil; Ahmad el-Assaad,le chef du «Courant du Liban des compétences», en ce qui concerne l’Option libanaise. Ces deux jeunes organismes défendent une ligne de conduite claire et nette qui se recoupe à bien des niveaux:

  • Egalité et liberté des Libanais unis par un principe de coexistence en dehors duquel le Liban ne saurait exister.
  • Défense d’un Etat civil.
  • Refus de la guerre et des ingérences étrangères, passant par une réelle responsabilisation des Libanais eux-mêmes. Etc.

Il faut saluer la volonté des membres de l’Option libanaise de briser le duopole Amal-Hezbollah sur la communauté chiite, comme d’autres comme le Courant chiite libre s’y essaient depuis longtemps déjà.Tout ça pour dire que dans toutes les communautés, il y a des âmes de bonne volonté, soucieuses de protéger le «vivre ensemble». Evidemment que ce n’est pas facile. Evidemment qu’il y a des moments de découragement.

Mais je trouve quand même triste que ce soient toujours des chrétiens (pas tous heureusement) qui se replient sur eux-mêmes et portent des jugements parfois choquants sur leurs compatriotes musulmans. Au cours d’une excursion dans le Sud, un habitant de Aïn Ebel (village chrétien) m’expliquait en quoi les musulmans étaient sales et combien les chrétiens leur étaient supérieurs, intellectuellement, culturellement, socialement. Il n’avait pourtant pas grand chose à envier à ce chiite de Bint Jbeil que j’avais rencontré quelques heures auparavant et qui, lui, avait loué la richesse et la sainteté du Liban, terre de toutes les religions, et qui était heureux d’envoyer ses enfants à l’école des Sœurs de Aïn Ebel justement.

J’ai bien conscience qu’il existe un syndrome des minorités se traduisant par une crainte permanente d’être absorbées par la majorité ou d’être jetés à la mer. Ce n’est pas propre aux chrétiens du Liban. Mais à mon sens, l’intelligence serait d’essayer de voir plus loin que ces clivages arbitraires sur seule base de l’appartenance religieuse.

Malheureusement, au Liban, trop de monde continue à concevoir son univers sous forme de cercles concentriques: au centre l’individu, puis la famille, le clan, la communauté et enfin, bon dernier, le pays… Tout cela a évidemment des fondements historiques, les Libanais n’ont sans doute pas eu le temps de se construire un véritable sens de la nation, comme tant de pays issus de la décolonisation. Ce qui fait même regretter à certains l’époque du mandat français où les Libanais se fatiguaient moins car ils avaient moins de responsabilités! Mais je m’égare.

Une chose est certaine, car je la constate tous les jours ou presque: un maronite de Beyrouth a souvent davantage de points communs avec un homme d’affaires chiite de la capitale qu’avec un planteur de tabac de Deir el-Ahmar ou un petit commerçant de Aïn Ebel.

Commentaires

http://www.geocities.com/overmoz.genuine/Nasrallah82.mp3

Écrit par : miniliban | mercredi, 11 juillet 2007

http://www.geocities.com/overmoz.genuine/Nasrallah82.mp3

Écrit par : miniliban | mercredi, 11 juillet 2007

En effet, Nathalie & David, moi sunnite de Beyrouth, j'ai beaucoup en commun avec le grec orthodoxe de Ras-Beyrouth, le maronite de Gemmayzeh, le chiite natif de Ghobeiri qu'avec le cultivateur sunnite de Qib Elias. De même, le sunnite de Qib Elias a beaucoup en commun avec le grec catholique de Zahleh. Le liban est un village à l'échelle planétaire. C'est aussi une mosaïque confessionnelle. Je me demande comment ce chrétien de Aïn Ebel envisage-t-il de survivre dans un région majoritairement chiite? Il y atoujours ces préjugés que j'ai entendu à mainte reprises; d'ailleur quand j'était au collège du Sacré-Coeur à Gemmayzeh en 1975, un instituteur m'avais traité de ''semsar'' (en d'autre termes, les musulmans auraient vendu le Liban au palestiniens) alors que certains camarades de classe ma traitaient de sale musulman et de palestinien, et j'avais seulement neuf ans. Mon père et mon grand père avaient étudié chez les frères alors que ces banlieusards fraîchement descendus de la montagne, se permettaient de me traiter avec mépris. Paradoxalement, mes meilleurs amis étaient maronites et je n'ai jamais senti de haine de leur part, je me rappelle de mon camarade de classe de la famille Douayhi qui habitait Sakiet El Janzir à Beyrouth-Ouest, un gentil garçon qui a connu la mixité des confessions.

Généralement parlant, les chrétiens avaient une avance par rapport aux musulmans grâce aux missionnaires chrétiens venu d'occident. Mais ce que certains chrétiens refusent d'admettre c'est que les musulmans ont aussi évolué et que la meilleure option pour les chrétiens n'est pas le repli sur soit, c'est l'amitié et la coopération avec leur frères musulmans afin de bâtir un meilleur pays.

Écrit par : kheireddine | mercredi, 11 juillet 2007

Miniliban, il serait judicieux de comparer ce discours d'un jeune théologien avec ceux de dirigeants de l'époque comme déjà Geagea qui parlait de canton chrétien (et encore avec quel définition géographique) etc...

Ce genre de propagande à 2 balles ne résiste pas à l'épreuve de l'histoire parce que la réalité géopolitique a amplement changé depuis.

@ Kheireddine:
le Liban a beaucoup changé mais s'est beaucoup plus sectarisé avec la guerre civile. On peut se demander par ex comme le FL lambda de base de Ein Remeneh raciste, anti musulman (j en connais) peut s'entendre avec un partisan du Futur. Y a eu un replis sectaire et communautaire avec la guerre civile et cette blessure ne s'est jamais refermée.

Pour communiquer il faudrait encore mixité religieuse territoriale.

Écrit par : frenchy | mercredi, 11 juillet 2007

En effet, Nathalie & David, moi sunnite de Beyrouth, j'ai beaucoup en commun avec le grec orthodoxe de Ras-Beyrouth, le maronite de Gemmayzeh, le chiite natif de Ghobeiri qu'avec le cultivateur sunnite de Qib Elias. De même, le sunnite de Qib Elias a beaucoup en commun avec le grec catholique de Zahleh. Le Liban est un village à l'échelle planétaire. C'est aussi une mosaïque confessionnelle. Je me demande comment ce chrétien de Aïn Ebel envisage-t-il de survivre dans un région majoritairement chiite? Il y a toujours ces préjugés que j'ai entendu à mainte reprises; d'ailleur quand j'étais au collège du Sacré-Coeur à Gemmayzeh en 1975, un instituteur m'avais traité de ''semsar'' (en d'autre termes, les musulmans auraient vendu le Liban au palestiniens) alors que certains camarades de classe me traitaient de sale musulman et de palestinien, et j'avais seulement neuf ans. Mon père et mon grand père avaient étudié chez les frères alors que ces banlieusards fraîchement descendus de la montagne, se permettaient de me traiter avec mépris. Paradoxalement, mes meilleurs amis étaient maronites et je n'ai jamais senti de haine de leur part, je me rappelle de mon camarade de classe de la famille Douayhi qui habitait Sakiet El Janzir à Beyrouth-Ouest, un gentil garçon qui a connu la mixité des confessions.

Généralement parlant, les chrétiens avaient une avance par rapport aux musulmans grâce aux missionnaires chrétiens venu d'occident. Mais ce que certains chrétiens refusent d'admettre c'est que les musulmans ont aussi évolué et que la meilleure option pour les chrétiens n'est pas le repli sur soi, c'est l'amitié et la coopération avec leur frères musulmans afin de bâtir un meilleur pays.

Écrit par : kheireddine | mercredi, 11 juillet 2007

Désolé j'ai reposté mon commentaire précdédant en corrigeant les fautes d'orthographe.

Écrit par : kheireddine | mercredi, 11 juillet 2007

Frenchie, vous avez raison. Encore une guerre civile et le Liban n'existera plus. Il est temps que les modérés de tout bord se réveillent. Assez de sectarisme! Assez d'aventurisme! unissons nous sous la bannière du cèdre et soyons indulgents avec nos compatriotes.

Écrit par : kheireddine | mercredi, 11 juillet 2007

heh, c choquant. en rentrant cet apres midi de Hamra a zouk mikael , moi la "chretienne" originaire de Ein ebel qui vit a Zouk Mikael et sort avec un "musulman" de Tripoli, jai eu les memes idees...c fou ce pays! on doit vraiment connaitre l'autre! c indispensable!

Écrit par : elite | mercredi, 11 juillet 2007

Bonjour,

Je me permets de reprendre un passage de votre post afin de le commenter, car il véhicule (inconsciemment) des représentations historico-politiques erronées et facheuses à propos du Liban, en l'espèce : '' les libanais n'ont sans doute pas eu le temps de se construire un véritable sens de la nation, comme tant de pays issus de la (dé)colonisation ''.

Je présume que vous faites référence à la période du mandat francais, donc au fait que la France aurait ''colonisé'' le Liban. Bon, soyons clairs, le Liban a été souvent colonisé : par les egyptiens, puis par la conquete arabo-musulamne, puis par l'empire ottoman. Mais la France n'a jamais colonisé le Liban, la France a crée le Liban (le 1er septembre 1920, donc), en le créant, elle lui assuré son indépendance (vis-vis de la Syrie notamment) et en le créant elle n'a jamais ''arraché'' des portions de territoires à la Syrie : la définition géographique du Liban retenue le 1er septembre 1920 par le général Gouraud (vous savez, la rue Gouraud de gemmayzé..) ne fait que réinstaller le Liban dans ses limites (approximatives certes) historiques, celles remontant à l'Emir fakkredine (pardon pour l'orthographe) au 16ème siècle. A cette époque bien sur c'était l'empire ottoman, mais tous les historiens (georges Corm lui meme, pourtant d'orientation tiers-mondiste) vous disent qu'il existait une entité libanaise de fait, spécifique et a peu pres homogène, bien au dela du ''petit liban'' (la montagne chito-maronito-druze) de 1865. Certains vous disent meme que le Liban de fakredine allait jusqu'a Palmyre (tadmor) en Syrie..ou existe toujours donc la forteresse fakredine..Walid joumblatt lui-meme a fait une déclaration en ce sens dans l'orient le jour, je crois en mai/juin 2005 !

Bref, le mandat francais n'avait que pour objet d'accompagner cet Etat enfin reconnu internationalement dans ses premiers pas : mise en place des infrastructures physiques et institutionnelles en particulier. Aujourd'hui, meme des musulmans vous disent, off record bien sur, que les francais sont partis quinze ans ans trop tot.

Pour vous convaincre que je ne suis pas un affreux néocolonialiste, mais vous me semblez assez intelligent pour cela, je condamne par contre vigoureusement l'attitude de la France pendant la guere civile ainsi que pendant l'occupation syrienen d'apres guerre. Dans le premier cas, il est clair que, a de rares exceptions près (louis delamarre notamment, notre ambassadeur assassiné par les yriens en 1981), la France a abandonné le liban, et pas seulement le liban chrétien, giscard en premier dans les annèes 70 (on se souvient de cet ordure d'ambassadeur Guiringaud qui reprochait publiquement a bachir Gemayel, pendant qu'Achrafiyieh était maryrisée par les syriens a l'été 1978, d'avori inutilement ''provoqué'' les syriens et que tout ca est de sa faute). Les exemples en ce sens sont nombreux, tout au long de la guerre civile (mitterand qui remercie la syrie en 1984 lors de sa visite a Damas, 6 mois apres la chute de beyrouth ouest et 9 mois après l'assassinat des parachutistes francais du DraKkar...), Sur la période de l'occupation syrienne, meme topo, meme lache abandon du Liban par la France, sur le thème ''l'ordre règne a Varsovie'', confirmé encore en octobre 2002 par Chirac au sommet de la francophonie a beyrouth, en passant par l'intediction faite au Général Aoun de prononcer un discours au parlement européen lors de son exil en France.

Voila, bonne journée et a bientot j'espere.

Laurent

Écrit par : laurent | jeudi, 12 juillet 2007

@ Laurent
C'est vrai, le terme de décolonisation n'était peut-être pas approprié, et surtout trop connoté (pour des lecteurs français).
Il y a deux jours, j'ai rencontré une Libanaise préparant son doctorat. Elle venait de récupérer, auprès des archives de la DGSE à Beyrouth, une carte d'1,20m de haut sur Liban, datée de 1862. L'entité Liban faisait alors plus de 15000km2 (contre 10452 aujourd'hui). Nous avons scruté le tracé de la frontière pour voir où se situaient les 5000km2 manquant. Les différences se trouvaient principalement à l'est (la frontière administrative avec la Syrie était alors bien plus proche de Damas) et surtout au Nord. La France n'a donc pas arraché des portions de territoires à la Syrie, elle a même fait l'inverse, en rétrécissant la superficie du Liban de la fin du XIXe siècle d'un tiers.
Ah, les frontières, vaste débat...

Écrit par : david | jeudi, 12 juillet 2007

Salut David,

Merci pour ta réponse, j'apprécie bcp ton ouverture d'esprit (je craignais un peu de passer pour un affreux colonial, mais bon attendons d'autres réactions..). Par ailleurs,je me suis présenté brièvement (pour qui souhaite) dans un comment sur le post ''a ma place''. Sur le fond, la découverte de ta copine thésarde est absolument fondamentale, et ce qui est encore plus fort c'est qu'elle puisse accéder aux archives de la DGSE de Beyrouth..!!!!, parce qu'alors là, elle en risque d'en découvrir des petits secrets pas très reluisants, mais bon je suppose que l'essentiel doit tjs etre classifié, comme par exemple l'identité du gugusse du quai d'orsay (de l'entourage de Claude Cheysson) qui a prévenu les syriens (via le QG de Amal a beyrouth) de l'imminence de la frappe de représailles francaise (le 17 novembre 1983) sur une caserne des pasdarans de la bekaa en réponse a l'attentat du drakkar. Bilan de l'operation : caserne vidée de ses occupants, le café encore fumant, 3 chevres et un berger libanais tués. Selon deux ouvrages (''mourir pour le liban'' de frederic pons et ''guerres secretes au liban'' de A. basbous), il s'agirait d'un certain francis gutterman mais claude cheysson etait forcement au courant. On rappelle que J.C Cousseran était a ce moment la également conseiller de Cheysson au Quai d'orsay. Frederic Pons se fonde sur le témoignage d'un general de la FMSB lors d'un diner avec des officiels iraniens (''vous remercierez Mr Gutterman, monsieur le General..") et Pons précise aussi que Gutterman, dans un courrier au Monde a l'époque, a démenti avoir prévenu Amal une heure avant la frappe.

Sur quels médias peut-on vous lire et/ou vous entendre, toi et madame, puisque vous etes journalistes ?

A plus et faites attention a vous pendant ces quelques jours qui s'annoncent tendus.

Laurent

Écrit par : laurent | jeudi, 12 juillet 2007

erreur dans mon précédent message, juste pour dire donc que je me suis presenté dans un comment sur ''beyrouth, 19h49, le soleil.." et non pas ''a ma place''.

Écrit par : laurent | jeudi, 12 juillet 2007

(la palme revenant à la création d’une «principauté» chrétienne dont on se demande bien qui serait le prince),
Une principauté tout court druze et chrétien qui ont une histoire commune.
Nous avons déjà un prince, le prince arslane, si il n'est pas intéressé joumblat, de par ses origines de sang bleu datant du XVeme siècle pourra trés bien faire l'affaire.
ce n'est pas une question de religions ou de confession, c'est une question de valeurs communes qui réunissent des peuples sous un même étendard.

PS: j'essaye de donner des idées, des solutions à nos élus en espérant qu'ils lisent ce blog.

Bonne soirée.

Écrit par : miniliban | jeudi, 12 juillet 2007

Je retrouve tout à fait ce que j'ai entendu au sud à travers le discours de la personne de Aïn Ebel, c'est même très fréquent et très ancré dans les mentalité les préjugés sur les chiites, qui ne sont pourtant qu'à quelques pas dans le village d'à-côté. Pour ce que j'ai vu (un village chrétien au liban sud), les habitants des villages voisins qui ne sont pas de même confession ne se fréquentent pas ou très peu (en dehors du milieu scolaire et professionnel). Je pense que c'est très lié à la situation particulière de ces chrétiens du sud qui sont très en minorité dans cette région et se sentent toujours menacés (ce qui ne s'arrange pas avec des mouvements tel que le Hezbollah). D'ailleurs beaucoup cherchent à partir s'installer à Beyrouth ou Jounieh (ils commencent à acheter une résidence secondaire avec l'idée à terme d'aller s'y installer).
Pour finir, apparemment, ces mentalités ont été créées en majeure partie pendant la guerre, les villages voisins et de confessions différentes ayant été beaucoup plus proches les uns des autres avant cette période (enfin, c'est ce que des acteurs de cette époque m'ont dit), même si tout n'était pas idyllique.

Écrit par : Jerome | samedi, 14 juillet 2007

J'ai juste envie de dire un truc que j'ai jamais dit de ma vie mais qu'il est temps de dire.

Ca fait chaud au coeur de voir des francais pur souche qui sont allés au delà de cette amitié d'interêt entre le lobby maronite et la France pour se rendre compte par EUX-MÊMES qu'au Liban, l'extremisme n'est pas toujours du côté que l'on croit.

Car c'est rarissime même chez des francais qui vont souvent au Liban, il semblerait qu'ils reviennent souvent ( après 3 ou 4 verres de Arak, et oui ça commence comme ça leur arrivée en général ...) remplis de clichés dont on se demande qui leur a bourré le crâne.

Je m'attendais à un blog francais moyen saturé de clichés , d'une naiveté exécrable dont le net pullule, en fait non j'y vois beaucoup de lucidité et de tolérance.

Je voulais donc vous remercier et vous souhaiter bon courage !

J'essaierai de garder votre ton dans une vidéo que je n'arrive pas à terminer, priez pour moi !

Vous aviez eu la gentillesse de la poster sur votre site.

http://www.dailymotion.com/jadoz/video/xgk70_mon-liban-my-lebanon-part-1

Faut absolument que je la termine !

Écrit par : Jadoz | lundi, 16 juillet 2007

@Jadoz
Continue, termine et envoie-nous la version finale! Merci à toi de nous lire.

Écrit par : nathalie | lundi, 16 juillet 2007

@Jadoz
Excellent vidéo! continuez, avez-vous lu mes commentaires ci-dessus? Le film du bus de Ain El Remmaneh pris de West-Beyrouth a été tourné dans une rue de Zarif à côté du Lycée Abdel-Kader. La voix est bel et bien celle du chauffeur de l'autobus, je l'ai vu dans le documentaire de Omar Issawi.

Écrit par : kheireddine | mardi, 17 juillet 2007

Merci beaucoup Kheireddine, t'inquiètes pas je lis tous tes commentaires, voilà pourquoi ça me motive encore plus à terminer ma vidéo...

Si t'as des idées tu peux me contacter jadrulz555@hotmail.com

Écrit par : Jadoz | jeudi, 19 juillet 2007

Les commentaires sont fermés.

 
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