Avertir le modérateur

mercredi, 30 janvier 2008

Pour ceux qui ont quelques minutes à perdre

3c6356ee8a322d88931a2c7deb54f9c5.jpgCela fait bien longtemps que nous n’avons pas mis en ligne des photos de Beyrouth. Une série d’albums est en préparation. Nous commençons donc par le cimetière Mar Mitr, et nous poursuivrons notre balade beyrouthine par les pêcheurs de Raouché, la vieille gare et d’autres séries thèmatiques. Pour ceux qui ont quelques minutes à perdre, donc.

mardi, 29 janvier 2008

Documentaires sur le Liban, sur Arte et France 3

789d3ebb46270d657697c0626d6135d1.jpg2260fdafe6461ef24a15c799b20f2daf.jpgJuste pour info, ce soir mardi, la chaîne franco-allemande Arte diffusera une soirée spéciale sur le Liban intitulée «Le Liban, mosaïque éclatée», à partir de 23h25 (heure de Beyrouth). Deux parties au programme: le film «Hayda Lubnan – C’est ça, le Liban» d’Eliane Raheb à 23h25 et celui de Nizar Hassan, «Le Sud, une histoire chiite» à 00h30. Ces deux documentaires offriront un regard croisé sur les communautés chrétiennes et chiites, et seront rediffusés dans la matinée du 31 janvier. Pour plus d’informations, cliquez sur les liens ci-dessus.

[...]

bdd1aa9f253f533ce2b7c2dc58788278.jpgVendredi enfin, ce sera au tour de Thalassa sur France 3 (21h50 heure de Beyrout) de consacrer – entre autres - un documentaire sur les pêcheurs de Tyr, intitulé «Liban, la mer pour survivre». A vos télécommandes.

dimanche, 27 janvier 2008

Ça crame à Beyrouth

50ff14452dca82a64df0243312e3ff87.jpgJe reviens de Chiyah, en banlieue sud. L’air empeste le caoutchouc brûlé, l’ambiance est plus qu’électrique. A l’entrée du quartier, en venant de Tayouneh, je suis tombé sur un barrage de jeunes, avec pneus brûlés et tout le tintouin du bon émeutier en herbe (les mecs ont rarement plus de 20 ans). J’ai freiné à 20m. Une grosse BMW grise s’est avancée, un gars lui a défoncé la lunette arrière… Sur le moment, je me suis dit: «Mais qu'est-ce que je fous là?»

Tous les accès routiers de Chiyah sont bloqués. J’ai donc ensuite pris l’avenue Hadi Hassan Nasrallah (le fils de son père). Sur un carrefour, en pleine chaussée, deux hommes avaient installé des chaises et une table, pour bien marquer leur territoire. Tout autour de Chiyah, l’armée a déployé d’importants renforts de troupes. Il y a déjà eu 4 morts ce soir, un chez Amal, trois chez le Hezb.

[…]

Peu avant 20 heures, un tir de RPG a défoncé la façade d’une agence de la Banque Libano-Française à Mar Mikhaël. Info pour ceux qui se sont peut-être demandé quelle était la provenance de l’explosion entendue à ce moment-là…

[…]

En repartant de Chiyah en feu, je suis passé par Aïn el-Remmaneh et Furn el-Chebbak. Là, j’ai croisé un attroupement de civils (c’est un quartier chrétien). Ceux-là m’ont dit former une sorte de «comité citoyen» (ça a tout de la mini milice de quartier!), au cas où les émeutes pour l’instant circonscrites dans Chiyah venaient à déborder chez eux. Ça devait faire 500m à vol d’oiseau. Et aux dernières nouvelles, les affrontements sont en train de se déplacer. Ça s'annonce chaud cette nuit.

[…]

Je viens de recevoir ce SMS sur mon portable, signé «Consulat de France»: «En raison des manifestations de ce jour, il est fortement déconseillé de circuler dans Beyrouth et notamment d’utiliser les routes d’accès à l’aéroport».

[…]

Un autre détail, assez hallucinant. En zappant sur les chaînes de télé libanaises ce soir, nous avons fait ce constat: la Future, la LBC, et la New TV passaient des images des émeutes en direct. La NBN, Manar et O TV passaient autre chose. Faut comprendre quoi? Que ceux qui allument les mèches ne veulent pas parler des événements?

[...]

Voici un extrait vidéo de la LBC (proche des Forces libanaises), retraçant la journée de dimanche à Chiyah. Le commentateur speede un peu, le son n'est pas fameux, mais bon, ça donne une idée...

vendredi, 25 janvier 2008

Des étincelles et 4 morts à Chevrolet

attentat_FSI.jpgComme une grosse tripotée des journaleux installés à Beyrouth, j'ai passé ma matinée sur le lieu du nouvel attentat. L'odeur qui régnait là-bas m'a fait penser à celle des étincelles quand on cisaille à chaud du métal. A Beyrouth, 10 jours après l'explosion visant la voiture de l'ambassade US, et 6 semaines après celle de Baabda contre le général el-Hajj, les scènes se suivent et se ressemblent. Voitures carbonisées, secouristes de la Croix-Rouge les larmes aux yeux à force de travailler sur ce genre d'événement, synonyme de pays qui part en lambeaux. En écartant les guéguerres politiciennes interlibanaises, il faudrait vraiment se pencher sur les responsabilités extérieures. Je n'arrive pas à croire que des Libanais puissent faire subir ça à leurs compatriotes. Sur ces quelques lignes, je m'en vais faire mon travail. Comme je le disais à la responsable de 20 Minutes il y a une vingtaine de minutes (justement), j'en ai marre d'écrire tout le temps la même chose sur les mêmes sujets. Marre, marre, marre.

[...]

Lu dans une dépêche d'agence: «Eïd (le capitaine des FSI visé par l'attentat) jouait un rôle dans tous les dossiers liés aux attentats terroristes", a souligné Achraf Rifi, chef de la police, s'adressant à la presse sur les lieux de l'explosion.»

Qui? Qui? Qui? Qui? Je ne veux pas croire qu'en 3 ans et demi d'attentats, il n'y a pas le début d'un soupçon d'indices ou de preuves concernant les commanditaires...

[...]

Perché sur un monticule de parpaings en train de scruter la scène, je sens quelqu'un à côté de moi. L'homme – étranger à première vue – me demande en anglais: «Combien y a-t-il de victimes?» On discute, il me dit être un journaliste hollandais, et lache un peu désabusé: «Ça commence à être lassant. Les attentats, ce n'est plus vendeur...» Triste réalité de notre métier.

mardi, 22 janvier 2008

Coup de pied au cul(te de la personnalité)

Ça doit être un phénomène propre aux pays du Tiers Monde. Au Liban, les portraits de figures politico-féodales et autres martyrs font partie du paysage urbain. Il y a les morts bien sûr, de Béchir Gemayel à l’imam Moussa Sadr en passant par cette bonne vieille trogne d’Elie Hobeika (dans son cas, la résurgence est saisonnière puisque l’on «fête» en ce moment le 6e anniversaire de son dégommage). Et il y a les vivants aussi. L’emplacement géographique de ces portraits délimite d’ailleurs bien les territoires: Hassan Nasrallah est champion toutes catégories du culte de la personnalité (que l’on soit à Dahiyé, Baalbeck ou Tyr), suivi d’un peloton constitué de Michel Aoun (champion du monde à Baabda-Aley), Samir Geagea (mister Univers à Nasra ou Bcharré), et Rafic Hariri (tycoon-martyr à Qoreytem et Saïda). Le pauvre Nabih Berry est un cas un peu particulier, lui qui pose si bien devant les objectifs, puisqu’il doit se trouver quelques mètres carrés au soleil là où Nasrallah daigne lui accorder un peu d’espace. Et puis il y en a un autre, un peu à part: c’est le président de la République.

En 1998, au moment de son arrivée à la tête de «l’Etat», Emile Lahoud avait annoncé haut et fort la couleur: pas de culte de la personnalité pour lui. Ô grand jamais! Son portrait officiel n’ornerait que les bureaux des administrations. Résultat: pendant des années, nous avons eu droit à son sympathique faciès à chaque coin de rue, en uniforme avec l’air sérieux, ou en costard blanc-beurk avec sourire Ultrabrite et bronzage ATCL. Il était partout. Mention spéciale à deux affiches: la première, gigantesque, plantée à Adonis en 2004 avec comme slogan «L’homme de la décision» (warf warf), la seconde à la sortie de Tripoli, le plaçant tel Dieu le père bien entouré de Bachar et de son cher papa, feu Hafez (tiens, ça sonne étrangement «feu Hafez»…). Il s’était certainement laissé griser par l’ivresse du pouvoir (qu’il n’avait pas). Cela fait maintenant deux mois qu’il est au placard, que le Liban est donc sans président. Les portraits de Mimile 1er ont disparu des murs de Beyrouth et d’ailleurs. Les fonctionnaires libanais ont l’air un peu désorientés face à ce cadre photo désespérément vide mais toujours planté au mur. En revanche, dans les rues, cela a fait un peu de pollution visuelle en moins.

827933ad4e54fe34c958d4a4aac88453.jpgMais au Liban, il ne faut pas se réjouir trop vite! Depuis quelques temps, tout ce qui ressemble à un pan plus ou moins vertical voit fleurir de nouvelles affiches. Et voilà! Monsieur S. n’est pas encore président que son portrait s’étale déjà un peu partout. En version sérieuse exclusivement, avec son regard profond tourné vers l'horizon, sa casquette militaire vissée sur le crâne et le logo d’une armée qu’il n’a pas encore quittée. Et ça me tape sur les nerfs.

Notre chère république a, sans le vouloir (?), institué une 18e confession: la congrégation de la sainte armée libanaise. Je reconnais plus que volontiers le mérite de cette institution qui constitue aujourd’hui le dernier rempart face à un possible chaos civil. Mais de là à accepter l’idée que Sleimane représente désormais la seule et unique solution politique pour le pays, il y a un pas que je me refuse à franchir. Le matraquage visuel qui nous est aujourd’hui imposé traduit une telle instrumentalisation de l’image de l’armée qu’en fin de compte, cette nouvelle pollution visuelle suscite en moi un rejet épidermique de ces hommes que l’on célèbre systématiquement comme les nouveaux messies, à grands coups d’affiches, de banderoles, de posters…

Toutes les huiles du pays (qui aiment tant voir leurs bobines placardées) nous ont donc présenté (à tour de rôle mais jamais simultanément, ce serait trop simple) ce candidat virtuel qui n'a jamais officiellement fait acte de candidature, comme la panacée à tous les maux du pays. Comme si son omniprésence sur nos murs suffisait à s’abstenir de mettre sur pied un programme politique, économique et social, et dispensait le peuple de réfléchir plus loin (y compris à une alternative). Cette «stratégie» est d’ailleurs valable pour tous, de quelque bord que soit l’objet de ce culte de papier. Et c’est toujours la même question qui revient: où est la démocratie dans tout cela? Oui, oui, on sait, la démocratie consensuelle à la libanaise suit ses propres règles, et on n’est pas à une aberration près.

Bref, l’essentiel est sans doute ailleurs: mandat après mandat, l’ego de nos Abraracourcix locaux est flatté tous les 100m sur la voie publique. Vous me direz, cela fait bien longtemps que celle-ci n’appartient plus au public mais aux afficheurs. Mais ceci est une autre histoire.

lundi, 21 janvier 2008

Et Dieu créa l'aouniste

Juste pour rire (même si certains risquent de penser qu'on s'acharne)...

Lorsque Dieu créa le monde, il décida de concéder deux vertus à chacun des hommes qu'il venait de façonner afin qu'ils puissent prospérer dans l'harmonie et le bonheur. C'est ainsi qu'il distribua ces vertus: il rendit les Suisses ordonnés et respectueux de la loi, les Anglais, opiniâtres et flegmatiques, les Japonais, travailleurs et patients, les Italiens, joyeux et romantiques, et quand vint le tour des Libanais, il dit: ceux-là seront intelligents, honnêtes et aounistes.

Quand le monde fut achevé, l'ange Gabriel – que Dieu vait chargé de la distribution des vertus – lui demanda: «Seigneur, j'ai fait comme tu m'as dit et j'ai octroyé à chaque peuple les deux vertus que tu as choisies pour eux, mais j'observe que les Libanais en ont eu trois. Est-ce parce que tu as pour eux une référence secrète ou pour qu'ils se placent au-dessus des autres?»

«En vérité, Je te le dis, Gabriel, je leur ai accordé trois vertus parce qu'effectivement ils se croient au-dessus des autres peuples, mais sois rassuré. Dans mon esprit de justice, chaque peuple a bien deux vertus et deux seulement, y compris les Libanais car chacun d'entre eux ne pourra en posséder que deux à la fois. Ainsi, si un Libanais est aouniste et honnête, il ne sera pas intelligent. S'il est aouniste et intelligent, il ne sera pas honnête. Et s'il est intelligent et honnête, il ne sera pas aouniste.»

mardi, 15 janvier 2008

16h27 : explosion à la Quarantaine

Voilà ce que donne le champignon d'une GROSSE explosion non identifiée du côté de Dora... Comme souvent, le réseau de cellulaire s'est immédiatement arrêté. J'ai pas envie de savoir qui c'est...

champignon_explosion.jpg

Pendant ce temps, y'a des ostrogoths qui bloquent la route de l'aéroport, comme hier... Hmmmmmmmm...

[...]

Un convoi de l'ambassade américaine visé a priori. J'espère que ce n'est pas Feltman. Sinon...

[...]

Les morts du jour étaient dans une voiture dépassant le convoi US visé par l'explosion. C'est vraiment être là au mauvais moment au mauvais endroit.

d74c227f08ec0c087a7d182240632caa.jpg

jeudi, 10 janvier 2008

Beyrouth dans Coming up #22

coming_up.jpgNon, le Liban n’est pas qu’un ramassis de terroristes palestiniens, de Hezbollahis en armes, de politiciens verreux, ni un stand de tir aux pigeons. Vous ne me croyez pas? Alors un petit conseil (surtout à l’adresse de nos lecteurs ayant posé leurs valises en France): courez acheter le dernier numéro du magazine Coming up (#22), édité à Marseille mais disponible dans le reste de la France (vous trouverez ici la liste des points de vente ville par ville). Un gros dossier vous y attend sur le Beyrouth culturel qui m'est si cher, sous forme de carnet de route (ou de rue, au choix). Vous y découvrirez des endroits, des tendances, des gens, dont malheureusement on ne parle pas assez souvent dans la presse. Mais toute cette faune réunie donne à chacun de ses membres des raisons de rester au Liban.

PS: Pour les lecteurs potentiels «hors France» (on va quand même pas tirer une balle dans le pied d'Eric Foucher, rédacteur en chef et auteur dudit dossier!), nous pouvons envoyer les 15 pages en pdf. Comme le fichier est lourd et que nos connexions libanaises imposent des quotas ridicules en upload, je ne ferai qu’un envoi commun. Ceux qui sont intéressés n’ont qu’à laisser un petit commentaire contenant leur adresse e-mail dans le texte…
Offre valable jusqu'au jeudi 17 janvier midi.

Comme certains ne l'ont pas reçu ou se sont manifestés en retard, et que nous sommes super gentils, nous referons un envoi à la fin du mois de janvier.

vendredi, 04 janvier 2008

Trompe la mort

4d0f1792110da7d4f09213845e267510.jpgOn en rigole souvent quand on parle du Liban aux étrangers. La conduite au Liban – genre «jeu vidéo» – a des côtés folkloriques, c’est vrai. Mais c’est aussi une catastrophe nationale dans ce beau pays.

Les raisons en sont multiples. Encore une fois, cela est souvent sujet à plaisanterie. Par exemple, il y a quelques années, la police locale a reçu des radars et un stock de ballons pour faire souffler les automobilistes. La mesure a été annoncée, puis est entrée en vigueur. Au bout de deux semaines, il n’y avait plus rien. Seule celle concernant la ceinture à l’avant est plus ou moins respectée – surtout moins que plus (y compris par moi).

Ce matin, j’ai lu une grosse brève dans L’Orient, relatant un début d’année morbide sur les routes libanaises. Trois accidents mortels, près de Batroun, de Tyr et de Marjayoun ont déjà fait des dégâts. Quelques jours plus tôt, la YASA venait d’annoncer que l’année 2007 avait battu des records de mortalité sur la route.

La veille de Noël, j’ai moi-même failli renverser un motard qui arrivait à contre sens sur une intersection, en plein Beyrouth. Le gars a volontairement fait déraper sa roue avant pour ne pas percuter ma voiture. Je suis descendu de voiture, le motard n’avait rien. Heureusement. J’étais avec l’une de mes filles, qui m’a demandé ce qui se passait, très inquiète.

Parlons-en des enfants. Quand je suis piéton avec elles, ma hantise est de voir débouler un abruti-roi-de-la-route. J’en prends une dans les bras, l’autre est empoignée de force pour traverser les boulevards. Cela m’arrive de balancer des coups de pieds dans des voitures voulant forcer le passage d’un piéton accompagné de deux enfants… Un réflexe tout ce qu’il y a de plus humain je crois.

Alors, d’où vient le problème? De ce permis de conduire absolument inepte décerné au Liban contre monnaie sonnante et trébuchante? De l’état des routes, surtout pendant les pluies diluviennes (un proverbe existe ici: «Au Liban, on évite pas les trous, on les choisit»)? Des économies de bout de chandelle faites sur la qualité de l’asphalte utilisée? De l’ignorance totale et du non respect du code de la route (y compris par moi sur certains feux rouges que tout le monde grille)? Je ne sais pas, ça doit être un ensemble. Mais je crois qu’il y a là un chantier colossal pour les pouvoirs publics.

Vous voulez vous faire une idée de ce que conduire dans notre belle région veut dire? Regardez donc les trois vidéos qui suivent. Vous remarquerez sur ces images qu'il y a quand même quelques automobilistes qui mettent leur clignotant. Le problème, pour certains, c'est qu'ils le mettent pour indiquer aux autres de quel côté ils peuvent être dépassés (véridique)...



mardi, 01 janvier 2008

Perfect day

Je ne sais pas pour vous, mais le dernier jour de 2007 et le premier de 2008 ont apporté quelques satisfactions. Hier 31 décembre, nous avons passé un réveillon simple et sympa, et plus tôt dans la journée, j'ai fait un crochet par la Sûreté générale pour récupérer ce petit rectangle bleu clair plastifié qui me sert de sésame annuel pour habiter dans ce pays. Il m’a donc fallu attendre le dernier jour de l’année pour sortir de mon tunnel personnel. Pendant ce temps, Nat recevait elle aussi ses étrennes: un acquittement dans un procès pour diffamation qu'elle traînait depuis plus de deux ans (rapport à un article sur la corruption qui n'avait pas plu à tout le monde). Deux signes que cette année 2007 était – enfin – bel et bien terminée.

Et puis aujourd’hui, hirsutes, nous n’avons rien fait (c’est bien à ça que ça sert les jours fériés, non?), si ce n’est manger quelques délicieux restes de la veille et regarder L’Empire contre-attaque – et sa sublime réplique: «Luke, je suis… ton père» ;-) –, tranquillement affalés sous une couette avec nos deux monstresses.

On croise donc ardemment les doigts pour que les 365 autres jours de l’année 2008 (une année bissextile, donc 366 jours au total) soient aussi paisibles que celui-ci. C’est aussi l’occasion pour nous de vous souhaiter à tous une bonne année, avec tout ce que vous voulez mettre dedans: la paix, des grasses matinées, la fin des attentats, un nouveau président évidemment, quelques bons moments entre amis, l’amour pour ceux qui ne l’ont pas encore rencontré, des M&M’s peanut butter, quelques occasions à ne pas rater, et tout ce qui vous passera par la tête.
Allez, on vous laisse avec un petit clip qui date de l’année dernière, mais qui est toujours d'actualité en ce 1er janvier 2008…

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu