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mercredi, 03 mars 2010

Raksit Leila

Juste pour le plaisir... Avec un petit rappel ici.

Commentaires

la musique adoucit les mœurs, dit-on. quand on a envie de tout envoyer balader ou d'écrire des choses assassines sur certains sujets, mieux vaut laisser la place à une petite chanson... et comme le dit nat, "elle est vraiment chouette pour le Liban".

Écrit par : david | mercredi, 03 mars 2010

pour ceux que la scène musicale alternative intéresse, il y a mon pote ziad nawfal qui lance son livre intitulé "Untitled tracks", jeudi soir (demain, quoi) au Gruen (Hôtel Gefinor). il y parle des groupes de ces 10 dernières années. on en reparlera.
http://ruptured.wordpress.com/

Écrit par : david | mercredi, 03 mars 2010

Pretty song and nice video!

About Hizbullah, I've just checked Manar web site. I like the online survey:

"Assad - Nejad - Nasrallah summit:
- Thwarted campaigns to take down resistance forces in Mideast?
- Initiated new resistive Middle East
- Strengthened region against possible Israeli war
- Mere show of force in the media"

I would have add something like "Ridiculing President Suleiman".

Écrit par : nazeer | mercredi, 03 mars 2010

moi, j'aime bien les réponses proposées. au moins, la ligne éditoriale est claire.

Écrit par : david | mercredi, 03 mars 2010

@David sur le Hezzb : Comme ça plus personne ne pourra prétendre être surpris ou dire qu'il n'avait pas été prévenu des intentions du Hezzb+Papy/Mumy ... ça économisera les nerfs de pas mal de monde, moi inclus.

************


Dommage que je ne pige rien aux paroles de la chanson, le clip lui m'a filé un petit sourire, c'est ça de gagné, merci bcp :)

Écrit par : Ekios | mercredi, 03 mars 2010

Meme moi qui suis cense parler arabe, j'ai eu du mal a comprendre.

Écrit par : Anis | mercredi, 03 mars 2010

j'aime bcp cette chanson!

je reviens du top of the mzaar... quel paysage.... de beyrouth (sous les nuages) jusqu'au jabal el cheikh ou mont hermon bien degage....

je suis un peu deconnectee des infos...

Écrit par : mc | mercredi, 03 mars 2010

@ mc
déconnectée des infos? tu déconnes? HN vient de gagner la première élection présidentielle au suffrage universel dans l'histoire du Liban et tu n'es pas au courant???

Écrit par : david | mercredi, 03 mars 2010

du petit lait!
http://www.voltairenet.org/article164336.html

Écrit par : david | mercredi, 03 mars 2010

Je ne savais pas qu'on pouvait voir le Hermon depuis Beyrouth.

Écrit par : Anis | mercredi, 03 mars 2010

Le Hezb denonce l'etat dans l'etat!!!!!! Surrealiste.

Écrit par : Anis | mercredi, 03 mars 2010

ça vaut son pesant de cacahouètes tout de même... même si franchement, aujourd'hui, le hezb n'est plus un Etat dans l'Etat.

Écrit par : david | mercredi, 03 mars 2010

anis, on voit du mont liban: beyrouth d'un cote, et la bekaa et le hermon de l'autre

Écrit par : mc | mercredi, 03 mars 2010

david j'ai lu un peu en diagonale, rien de neuf sous les tropiques....

Écrit par : mc | mercredi, 03 mars 2010

voici un papier paru ce matin dans l'OLJ...
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/649097/Vol_a_destination_de_Mehrabad.html

Liban
Vol à destination de Mehrabad
Par Élie FAYAD | 04/03/2010

Coups d’épingle
« Bienvenue à l'aéroport international Rafic Hariri. Nous sommes heureux de vous accueillir dans notre ville »... L'enregistrement hospitalier qui résonne toutes les quelques minutes aux oreilles des voyageurs a désormais quelque chose de politiquement incorrect.
À présent que le Hezbollah a pris l'affaire en main, de petites rectifications s'imposent. À titre de suggestion, on pourrait formuler le message comme suit : « Bienvenue à l'aéroport Hassan Nasrallah. Nous sommes heureux de vous accueillir dans notre ville, mais il faut vous prévenir : vous êtes considérés ici comme des espions potentiels. »

Et, bien sûr, pour débiter le message, il faudra être convaincant et renvoyer sans pitié la voix féminine et suave. L'époque est à la virilité.
Les tintinophiles comprendront : à côté de son goût prononcé pour l'opéra et les belles cantatrices, le colonel Sponz, en Bordurie, faisait à peu près la même chose.
Mais notre colonel Sponz à nous est un député à la Chambre, ancien responsable des relations internationales au sein du Hezbollah. Prétextant de l'affaire des faux passeports européens de Dubaï, il invite les autorités et, ce qui est bien plus grave, la population à considérer tout détenteur de documents de voyage étrangers comme un « espion potentiel ».
L'espace de quelques mots, Sponz-Moussaoui ramène le Liban un quart de siècle en arrière : nous sommes au milieu des années quatre-vingt. Le Liban est divisé en plusieurs seigneuries et la guerre fait rage, tantôt entre elles, tantôt à l'intérieur de chacune d'elles. L'une de ces seigneuries est encore souterraine. Dans quelques années, elle s'exposera au grand jour. Pour le moment, on s'y livre à une activité bien précise, l'enlèvement des quelques rares étrangers qui s'aventurent sur le territoire d'opérations. Certains mourront en captivité sans que la conscience du Liban - et surtout celle des kidnappeurs - ne juge nécessaire, des années plus tard, de se purifier de la culpabilité par la justice ou du moins par le pardon. D'autres feront l'objet de trocs en toutes sortes, assortis au moment de la libération de remerciements à la clé à l'intention d'un régime voisin...
« Espions potentiels »... Non, M. Moussaoui, le fait d'être blond ne fait pas de quelqu'un un « espion potentiel ». Et, vous le savez mieux que quiconque, Israël n'a pas eu besoin jusqu'ici d'aller très loin pour enrôler des espions à sa solde au Liban.
Il y a forcément autre chose derrière cette nouvelle bombe du Hezbollah. Quelque chose de bien plus grave qu'une vulgaire chasse à l'espion. Car les propos de Nawwaf Moussaoui éclairent parfaitement désormais la signification de l'évolution guerrière observée ces derniers temps dans le discours du Hezbollah.
Visiblement, l'objectif recherché est double, mais les deux éléments sont interdépendants. Afin de mieux ancrer le Liban à l'axe irano-syrien, une politique clairement mise en évidence par le « sommet » Ahmadinejad-Assad-Nasrallah de Damas, il est impératif d'y instaurer un climat psychologique de guerre, à défaut de pouvoir - pour le moment - déclencher une vraie guerre.
Et du moment que l'axe en question, dont le centre névralgique réside bien davantage à Téhéran qu'à Damas ou à Haret Hreik, doit nécessairement entreprendre une confrontation globale avec l'Occident s'il veut atteindre sa vraie proie (le Golfe et le Proche-Orient), il convient de faire du Liban un glacis pour les Occidentaux.
Le procédé, pernicieux, vise à saper les fondements de la relation plusieurs fois séculaire qui continue de lier - politiquement, économiquement, culturellement et humainement - le pays du Cèdre aux rives occidentales de la Méditerranée et au reste du monde.
L'appel à considérer les détenteurs de passeports étrangers comme étant des « espions potentiels » sert à merveille ces objectifs. Il trouve d'ailleurs son complément dans une autre campagne menée actuellement par le Hezbollah et destinée à empêcher toute participation des Arabes à la table de dialogue libanaise.
C'est simple : pour le Hezbollah, les Arabes n'existent pas. C'est ce qu'Israël essaie de dire depuis plus de soixante ans.

Écrit par : david | jeudi, 04 mars 2010

D'un autre côté, je n'ai pas vu une ligne de cette déclaration dans la presse française, pourtant faite à l'AFP.
Tout le monde s'en tape et c'est bien mieux comme ça. C'est tellement débile que ça ne mérite pas qu'on s'y attarde.

Écrit par : SJM | jeudi, 04 mars 2010

j'espère que tu as raison ;-)

Écrit par : david | jeudi, 04 mars 2010

jolie chanson !! wwoww !! ca donne le sourire et un bel avant gout du Liban :)
si quelqu'un à d'autres sons comme celui-ci a partager, je suis preneuse !
(et si possible avec traduction ...)
bien le merci en tout cas !

Écrit par : shanty | mardi, 09 mars 2010

@ shanty
un avant-goût du Liban?
(pour les traductions, il est rare de trouver des vidéos sous-titrées...)

Écrit par : david | mercredi, 10 mars 2010

@ david
Mais si au moins on pouvait me dire de quoi cette chanson parle, ça m'irait aussi !
oui, un avant-goût car j'attends de savoir si l'année 2010-2011 sera pour moi française ou libanaise...

Écrit par : Shanty | jeudi, 11 mars 2010

C'est vraiment bien, j'espère vous lire à nouveau très bientôt. C'est mon tout premier commentaire ici et je reviendrai avec plaisir sur votre blog !

Écrit par : cotes | mercredi, 07 avril 2010

Les nuits blanches de Leila
Par Carla Henoud | 15/04/2010


Photo de groupe, de gauche à droite : Ibrahim Badr, Haig Papazian, Carl Gerges, Firas Abou Fakher, Hamed Sinno, Omaya Malaeb et André Chedid. Musique C'était le projet d'une nuit, mais il dure depuis deux ans, devenant presque naturellement le nom d'un groupe libanais qui a planté ses repères dans le paysage musical local. Machrou' Leila, ou l'histoire de sept jeunes dans le vent d'une musique différente.




Mais qui est donc cette Leila ? Et quel est ce mystérieux projet qu'elle porte ? De drôles de questions, transformées en rumeur qui n'a cessé d'enfler sur Facebook et dans les couloirs des facs, avant de devenir un phénomène.
Ce projet est surtout celui de six garçons et une fille emportés par un succès immédiat et improvisé. Ils s'appellent Omaya Malaeb, Haig Papazian, Carl Gerges, Hamed Sinno, André Chedid, Firas Abou Fakher et Ibrahim Badr. Tous d'étudiants en architecture ou graphisme et passionnés de musique. Ils ne se connaissaient pas, ou si peu, mais se sont trouvé un langage musical commun, une quête de sons nouveaux, au cours de cessions et d'improvisations qui avaient lieu après les cours.
À la veille de leur premier concert intimiste organisé à l'AUB fin 2008, une invitation informelle « entre amis », ils cherchent un nom à leur groupe, « parce qu'il le fallait bien », pensent-ils. Quelque chose d'atypique, de sonore, de drôle. « Comme ce concert était juste un projet pour une seule nuit, explique Carl, nous avons choisi ce nom, qui, en arabe, est devenu le projet de Leila. » Leila prend une résonance, une consistance musicale, un son. Un de leurs singles devient ainsi la danse de Leila (Ra'sit Leila) sur les sons d'un violon, de guitares, d'une batterie et de claviers, portés par les textes très libres et personnels de Hamed Sinno et sa voix envoûtante. « Le succès du concert nous a poussé à continuer. » Les répétitions deviennent quotidiennes. L'écriture se fait à 14 mains, « comme un projet d'architecture construit lentement », disent-ils, dans le bonheur et la riche diversité de ces personnes venues d'univers différents. Lorsqu'en mars 2009, le groupe décide de participer au concours « Musiques actuelles » lancé par Radio-Liban, en collaboration avec le CCF, Incognito et le Basement, il compose et enregistre dans l'urgence quelques titres qu'il présente. « Nous avons remporté les deux prix, celui du jury et du public ! poursuit Carl. Ces victoires nous ont beaucoup motivé à prendre les choses plus sérieusement. » Le groupe se trouve une boîte de production, b-root. Un véritable travail d'équipe se fait dans une parfaite osmose et une même exigence. Les concerts se suivent, des événements musicaux qui se font partout au Liban et souvent dans des lieux inattendus, tels le Basement ou encore, ou surtout, l'usine de fer Demco à Bourj Hammoud, transformée en salle de concert « sold out », en décembre 2009, devant une foule de 1 500 personnes ravies.

Anatomie d'un succès
L'énorme succès de « Machrou' Leila, certes inattendu car il s'est fait sans aucun tapage médiatique ou publicitaire, est dû à de nombreux facteurs et la conjugaison de nouveaux talents qui se sont embarqués dans cette belle aventure. Des musiciens qui ont la fraîcheur et l'audace qu'il faut et des morceaux d'inspirations musicales différentes, entre rock, folk, pop, électro et tarab ». Tout sauf du déjà-vu, affirment leurs fans... Et la présence de deux producteurs inspirés, des « professionnels de la musique », eux-mêmes musiciens. Jana Saleh et Raed el-Khazen, qui ont étudié au Boston's College of Music et vécu à New York, se sont chargés du CD, dans le fond et dans la forme. « Nous avons voulu faire les choses à long terme, construire l'album lentement dans nos studios, durant plusieurs mois de travail, intervenir sur les arrangements et sur les détails, même graphiques. Ils ont été très réceptifs et ouverts », explique Jana. Une vidéo circulant sur YouTube, qui correspond parfaitement à l'esprit décalé du groupe, confirme qu'il est parti pour durer. Sans prétention, mais avec une audace décalée.
Ce qu'on peut leur souhaiter dès lors est très simple : continuer à surprendre. Gageons que cet été sera celui de Machrou' Leila. Avec de nouveaux titres et plusieurs concerts, au Brésil d'abord, puis au Liban, dans le cadre du Festival de Byblos en juillet prochain. Ils joueront déjà, enfin, dans la cour des grands.

Écrit par : david | jeudi, 15 avril 2010

Les commentaires sont fermés.

 
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