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jeudi, 25 octobre 2007

Musique !

medium_music.gifLa musique adoucit les mœurs, alors ne vous privez surtout pas d'écouter les chansons accessibles dans le petit lecteur dans la colonne de droite. Nous y avons mis quelques chansons libanaises d'hier, et d'autres plus actuelles (Lumi, New Government...), car le Liban ne se résume pas à la grande Fairuz ou à Barbie Wehbé. Bref, nous en avons d'autres à rajouter, mais elles attendront que nous soyons équipés d'une connexion internet digne de ce nom... car le upload est fatigant!

Nous espérons que cela vous plaira. Piochez celle qui vous tente, et bonne écoute! 

lundi, 22 octobre 2007

I must be dreaming, it can't be true

Les années 80 réservent toujours des surprises. Voici la vidéo d'une chanson de Human League que je ne connaissais pas...


PS: J'aimerais bien savoir quelle tête ont les deux présentateurs 23 ans après...

mardi, 09 octobre 2007

Frères d’armes

Nous venons de recevoir un mail sympa de Franco-Libanais (ou Libano-français, au choix comme vous voulez) qui ont monté un groupe, G8. Ils ont repris une chanson de Dire Straits (ma préférée de ce groupe, ça tombe bien!), et ont détourné le clip d’origine. Le sujet de Brothers in arms est malheureusement lié à l’actualité du pays, de ce pays que tant de Libanais regardent de loin. Allez, appuyez sur Play…

samedi, 15 septembre 2007

Haifa Wehbé présidente !

Il y a probablement une seule personne au Liban qui réunirait tous les suffrages, une sorte d’icône transconfessionnelle. Cette bombasse fait fantasmer tout mâle libanais qui se respecte (et probablement les autres aussi). C’est bien évidemment la chanteuse Haifa Wehbé.
medium_haifa.jpg Haifa est vénérée, adulée (musicalement, ce n’est pas vraiment notre tasse de chaï, mais là n’est pas le propos). Barbie brune siliconée, elle affole les foules, transpire la sensualité. Et force franchement l’admiration. Un personnage comme celui-ci est forcément entouré d’un certain mystère, et attire tout genre de rumeurs. Comme celle qui lui prêtait – il y a deux ans – une relation avec le Sayyed. Oui, oui, notre bon vieux Sayyed à nous…

Divorcée et maman, elle sait mener sa barque. Ex-pouliche de l’écurie de Walid ben Talal (Rotana), elle a quitté le navire il y a un peu plus de 2 ans pour devenir femme d’affaires quand elle ne pousse pas la chansonnette. Sa fortune, elle se l’est faite sur scène: de 30000$ à 150000$ par concert, selon le type d’événement et le pays. Pour vous donner une idée, elle fait en moyenne 55 concerts par an. A Amman, elle a réuni en un soir quelque 200000 personnes. Elle a participé à l’équivalent libanais de La ferme des célébrités, elle est sous contrat avec Pepsi… «Rien de tout cela pour moins de 500000$», a-t-elle précisé à Nat lors d’une interview récente. Une interview qui a eu lieu dans ses bureaux à Gemmayzé où les fauteuils en moumoutte rose le disputent aux posters d’elle et aux portraits retravaillés de Madonna.

Haifa va bientôt commencer une carrière d’actrice dans un film égyptien, elle a lancé sa ligne de bijoux. Du coup, aujourd’hui, elle peut se permettre le luxe d’autoproduire deux albums et quatre vidéo clips, et d’attendre qu’on vienne lui faire l’offre qui convienne à ses exigences. Elle attend tranquillement le plus offrant…

La dame s'assume maintenant et cela se voit dans le look qu'elle adopte désormais. Exit les robes en lamé doré et les grandes boucles sensuelles: Haifa fait dans les jambières en cuir et les mini-shorts, style JLo. Son dernier clip (Mish Adra Astanna) est ultra sexy, et repousse toutes les limites en vigueur dans le monde arabe. Elle en a marre des histoires gnangnans de habibi qui tient la main de sa habibté sur une plage avec coucher de soleil incorporé. Le titre de sa chanson se traduit par «I can’t wait», et les images du clip sont certes suggestives, mais il n'y a pas de quoi crier au scandale non plus. Elle a voulu s’écarter violemment de l’image habituellement véhiculée par la variété arabe, celle de la femme sage désespérée parce que son homme ne l’aime plus.

Mais ce coup de boutoir dans la bienpensanterie arabe lui vaut quelques ennuis avec les autorités saoudiennes qui lui ont collé un procès au cul (qu'elle a apparemment fort joli) qualifiant le clip de «pornographique». Ils se foutent franchement de la gueule du monde ces hypocrites qui viennent au Liban jouer au Casino, picoler et rendre visite aux belles de nuit du Phenicia.

On vous laisse juger avec la vidéo…


Alors, Haifa mérite-t-elle d’être lapidée à cause de ces images? A-t-elle eu tort de sortir du moule de la varièt’ locale? Y'a pas de quoi fouetter une Haifa, franchement...
Moi je ne dis qu’une chose: Haifa présidente!

jeudi, 21 juin 2007

Waël, Najwa & Co: l'argent n'a pas d'odeur, mais il a des voix

medium_najwa.jpgmedium_Wael.jpgmedium_mayhariri.jpg
L’argent n’a pas d’odeur, mais il a des voix. Sept, en l’occurrence, celles de Waël Kfoury, Najwa Karam, Melhem Zein, Farès Karam, Assi el-Hallani, May Hariri et Hoda Haddad.
Ces starlettes et starlets (je ne vois pas de masculin à starlette, donc…) libanais en mal de revenus, suite à la raréfaction, voire l’annulation, des divers festivals, concerts, mariages qui constituaient le gros de leur gagne-pain (la vente de disques ne leur rapporte pas grand chose, le jackpot c’est la scène), se sont trouvés une nouvelle source de gains financiers: le public syrien. Ces étoiles, dont la belle gueule de certains est placardée de long en large à travers le pays pour vanter les attraits d’une célèbre marque de soda, de la variété libanaise et arabe en général, n’ont rien trouvé de mieux que de pousser la chansonnette en l’honneur de ce cher Bachar, déclenchant au passage une vague de protestations sur leur sol natal, dont ils n’ont apparemment cure. Le Liban, ce n’est pas rentable en ce moment. Moi, je n’en reviens toujours pas, tant le contenu des chansons est ahurissant, en particulier quand on le replace dans le contexte libanais actuel. Sur base de quelques extraits, jugez plutôt (et excusez la qualité sans doute pas optimale de ma traduction):

Côté Najwa Karam (la fierté de Zahlé, vous savez, cette petite ville chrétienne de la Békaa qui a été bombardée par l’armée syrienne en 1981) "Bachar el-Kaed/ Bachar le leader"
Nous voulons garder, nous voulons nous battre pour l’esprit baassiste
Nous nous en remettons à Bachar le leader
Notre drapeau est la Syrie
Il nous porte de victoire en victoire
Nous voulons la stabilité et nous soutenons Bachar
(etc.)


Côté Waël Kfoury (le beau gosse lui aussi originaire de Zahlé) "Ya Souriyya/ O Syrie"
O Syrie, parfume d’encens les portes de chacune de tes maisonsNous et ton peuple sommes devenus des cœurs  assez grands pour ton fils Bachar (je sais, en français, ça sonne bizarre tout ça)(etc.)


Côté Hoda Haddad

Le jour de la réélection (de Bachar, ndw) nous sommes venus la joie au cœur
Nous chantons haut et fort que ton règne dure toujours, très cher
Quoi qu’il arrive, nous n’avons que toi Bachar


Côté Farès Karam
Toi seul fils du lion (Assad) peut protéger la maison
Le peuple entier vient te bénir
Et vient te  donner son sang O Bachar
Père de Bassel, nous avons appris à te donner jusqu’au sang
Et nous te disons que tu es notre chef, notre père, notre mère

Etc, etc, etc… C’est d’autant plus rigolo que quelqu’un comme Melhem Zein a accédé à la célébrité grâce à Superstar, l’équivalent arabe de la Nouvelle Star, diffusé sur le Hariri channel, Future TV. Souvenez-vous, il n’avait pas gagné et avait accusé la chaîne de discrimination parce qu’il était chiite. Sa défaite avait déclenché un semblant d’émeutes chez les groupies en colère, devant le siège de la télé… Ils doivent être contents maintenant chez Future!

Bref, pour ceux qui ne me croiraient pas, il y a en bas de ce post deux extraits en écoute sur lesquels vous entendrez aussi le jingle de Rotana, le géant de la musique arabe appartenant à son excellence le prince et magnat Walid Ben Talal. La grande majorité de ces chanteurs sont produits par Rotana, chez qui on n’a pas l’habitude de laisser les poulains, en particulier les plus adulés des masses arabes, pousser la chansonnette sans donner d’avis. Alors, a-t-on voulu réaliser un coup commercial et surtout médiatique, réussi il faut bien le dire, ou s’agit-il d’autres intérêts touchant aux investissements de Ben Talal en Syrie? Ceci explique peut-être cela, je n’en sais rien.Ce que je sais, en revanche, c’est qu’il y a de quoi tirer son chapeau à Bachar. Avoir des «stars» libanaises qui lui cirent les pompes en musique de la sorte, dans ce contexte, ce n’était pas gagné. Ça doit lui faire chaud au cœur. Et puis, cela explique sans doute pourquoi tant de Syriens sont convaincus que le Liban doit effectivement rentrer dans leur giron.Je sais enfin qu’il y a quelque chose de positivement indécent dans ce comportement. Des célébrités libanaises chantant «la joie dans leur cœur» et leur «victoire», leur amour «filial» pour un régime étranger à l’heure où pas grand monde n’a envie de faire la fête au Liban et où la fracture identitaire semble presque insurmontable. Ça ferait bizarre de voir leurs équivalents français comme Obispo ou Pagny se prosterner de la sorte devant Angela Merkel, par exemple.

Bon, vous me direz, tout cela passera aux oubliettes d’ici quelques mois et cela n’a pas grande importance, dans le fond. Tant mieux si nos voisins dansent au son de ces œuvres d’art, cela rapportera des sous à Ben Talal. Et qui sait, peut-être que cela rapprochera les peuples? Mais que cette belle brochette d’«artistes» ne soit pas surprise si, à l’avenir, elle se trouve parfois mal accueillie au Liban (où l’on a toutefois la mémoire courte). Mais j’en connais déjà un qui est supposé croiser Waël demain et qui compte bien lui dire ce qu’il en pense.

Pour les curieux donc, voici deux extraits audio.

Waël Kfoury "Ya Sourya"
podcast

Najwa Karam "Bachar el-Kaed"
podcast

mardi, 29 mai 2007

Un peu de lumi'ère dans les ténèbres

Amateurs de Stone & Charden, Patrick Duffy & Mireille Mathieu, passez votre chemin...

medium_lumiPoster.2.jpgVous croyez peut-être que Beyrouth n’est synonyme que de violence et de bombes. Eh bien non, et comme cela nous arrive de temps en temps, on va s’échapper de l’actualité sordide pour vous présenter un îlot de joie. Cette fois, cette petite lueur prend le nom de Lumi, un duo formé par Marc Codsi (le guitariste des Scrambled Eggs pour ceux qui connaissent) et la chanteuse Mayaline Hage, diplômée de psychologie clinique. Ils sont Libanais, ils sont beaux, ils ont du talent… Ce serait dommage de se priver de ce petit plaisir!

medium_lumiCD.jpgBref. Ils ont lancé leur album il y a 10 jours au B-018 (dont la pochette se trouve juste à gauche, avec la bouche de Mayaline). En gros, ils donnent dans un registre large fait d’électro-rock-pop-punk-new wave. C’est excellent, et c’est 100% libanos contrairement à ce que l’on pourrait croire en écoutant leur prestation. La première fois, je me suis dit que j’aurais bien vu un ou deux titres sur la BO d’un film de Sofia Coppola. Fini le blabla, à vous de vous faire une idée avec ces 5 extraits de 60 secondes chacun.

medium_lumiBW.2.jpg

Banging in the stars
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Don't fuck with my black cat
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Not our war
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Second
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Wklp
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N.B.: Pour les amateurs parisiens, le groupe sera en concert à la Flèche d'or en juin ou en juillet... Renseignez-vous! (merci Steve sur le commentaire, c'est donc le 9 juillet!)

samedi, 09 décembre 2006

Quand la musique est bonne, bonne, bonne

Je vous balance presque tel quel un mail reçu il y a quelques heures...

medium_scrambled.2.gif"En juillet 2006, malgré le chaos qui submergeait le pays et les cernait – ou peut-être à cause de lui –, deux jeunes groupes libanais se sont retranchés dans leurs studios et ont commencé à travailler sur de nouvelles créations, remettant à une date ultérieure la question de leur diffusion… A première vue, peut-être devrait-on dire à la première écoute, il y a peu de choses communes entre le punk-rock abrasif et torride de Scrambled Eggs et la musique électronique de Munma, musique d’ambiance et éthérée à la fois. Pourtant, très rapidement, ces deux albums courts (près de 30 minutes chacun) paraissent à l’auditeur étrangement familiers et proches, comme si la puissante alliance de la guitare, de la basse et de la batterie de Scrambled Eggs et l’arsenal d’ordinateurs et de machines électroniques de Munma puisaient tous à la même profonde et douloureuse veine. Les deux albums – disponibles en début de semaine prochaine – nous entraînent dans une expérience musicale fascinante et hypnotique et certains morceaux («1984» de Scrambled Eggs et le morceau éponyme de Munma) portent clairement les stigmates des 33 jours d’enfer de l’été dernier."

Ce mail, c'est la CD-Thèque qui en est l'auteur. Cette adresse incontournable à Beyrouth organise qui plus est un concert le jeudi 14 décembre à partir 22 heures au Basement. Billets à 10000 LL, à retirer à la CD-Thèque (Achrafieh ou Hamra). Rendez-vous jeudi... D'ici là, on a une bonne grosse manif qui nous attend demain au Centre-ville.

jeudi, 19 octobre 2006

Plein les oreilles

Ils sont de plus en plus nombreux, les musicos libanais, à monter au créneau, réagissant chacun dans son registre aux événements de l'été, mais faisant aussi le lien - intelligent - avec toutes les secousses qui ont perturbé le pays depuis le 14 février 2005, date de l'assassinat de Hariri. Avec une créativité souvent couillue ou avec un classicisme plus émotif, nos différents DJ, chanteurs, musiciens, font tous entendre leur voix, l'un pour crier sa fidélité au pays du Cèdre, l'autre pour confirmer le ras-le-bol général, le troisième pour évacuer ses désillusions et ses rancœurs...

Jade «Minimal resistance, battle one»
Le petit surdoué du mix libanais est donc sorti de sa montagne et débarque en force: après nous avoir gratifié d’une soirée événement à Broumana le 12 août, le chef d’orchestre du Basement sort un disque enregistré en live au Basement justement, ça tombe bien, le 6 juin. Cette fois encore, Jade reversera les bénéfices à des œuvres humanitaires. Au menu: 13 titres remixés ou non, pour une ambiance techno plutôt épurée, dans la même veine que l’opus «The Basement, volume 1». Les habitués de la boîte y retrouveront des rythmes et des sons familiers, avec cette électro pure et dure qui paraîtra peut-être un peu hermétique aux non-initiés. En vedettes, Marc Romboy, Martinez, Splashfunk, Trentmoeller et d’autres célébrités de la scène électronique underground. Toujours est-il que le tout bouge bien et s’enchaîne en douceur entre pistes planantes et mix plus bruts. Et c’est pour la bonne cause, il n’y a donc pas à hésiter.

medium_thumb_government1.3.jpgThe New Government «The new government»
Après plusieurs tentatives infructueuses depuis 2004, la nouvelle initiative de Zeid Hamdan (Soap Kills semble bel et bien enterré, en toute bonne conscience comme Zeid se plaît à le chanter dans «Murder in slow motion») a finalement trouvé fin 2005 une formule qui marche. Qui marche même du tonnerre, comme en témoigne cet étonnant album sorti courant 2006. Hamdan et ses copains (Jérémie et Timothée Régnier, Chérif Saad et Nabil Saliba) explorent avec un bonheur infini une facette de la musique restée vierge au pays du Cèdre: qui eût cru que les Clash, Bowie ou les Pixies trouveraient des héritiers spirituels au Liban? The New Government n’a pas à rougir de ses ambitions. C’est avec une véritable maestria artistique et technique, mais aussi avec un bagout et une maturité étonnantes, qu’il relève le défi de devenir le premier groupe post-punk libanais, mâtiné de rock anglais à deux voix en droite ligne des Beatles. Tout ceci fleure bon le meilleur de la scène indépendante des années 70, tout en préservant une identité résolument libanaise dans les textes qui ne manquent pas de culot (Première phrase de l’album: «I killed the prime minister»). Le succès est au rendez-vous, les concerts au Liban et en Europe aussi, à côté desquels il ne faudra absolument pas passer. The New Government se présente comme un ambassadeur avec de sacrées cojones.

Artistes divers «We live»
Dans le même esprit, mais dans un tout autre registre, «We live» se propose aussi de contribuer à l’aide humanitaire. Charbel Rouhana, Ghazi Abdel Baki, Abboud Saadi et Ziyad Sahhab se sont retrouvés autour de six titres qui fleurent bon le Liban, à coups de oud, de trémollo et de derbaké. «Najwa’s song» se permet même une excursion du côté du jazz, surprenante, mais à l’image de ce pays que chantent les artistes. Sur le plan musical, on regrettera l’irruption un peu bon marché des synthétiseurs et des boîtes à rythme, mais, en particulier étant donné le contexte dans lequel la production a eu lieu, l’initiative reste honorable. Le message aussi: se faire entendre, envers et contre tout. La musique adoucit les mœurs, dit-on, et c’est sans doute ce qu’ont voulu exprimer nos musiciens, avec une mention spéciale pour le titre «Shakwa», le plus abouti et vraiment émouvant.

Il ne faudrait pas oublier le rappeur national, et ex-Aks'ser, Rayess Bek et son excellent, mais sombre, "Loubnan Helem" (Le Liban est un rêve), qui s'énerve - en arabe et en français - contre les habitants impassibles de ce pays qu'il aime malgré tout et qu'il ne quitte pas. Rayess Bek ose dire beaucoup de choses, violemment, que d'autres pensent mais taisent. Sur fond de oud et d'électro, il répète que nous sommes nés dans un cauchemar hérité de nos parents, dénonçant la démocratie hypocrite, la "dépocrisie" qui règne au pays du Cèdre et la religion qui "nous tient bien par les couilles vu qu'il y a mille bergers pour un troupeau de trois moutons".

Il y a à boire et à manger dans tout cela, du très bon et du médiocre, du gnangnan et du violent, du touchant et de l'effrayant... Mais ce qui demeure, c'est cette vitalité que rien n'étouffe, cette expression publique signe que la démocratie se vit en chacun et pas seulement dans le mode de scrutin. Et puis, c'est aussi la qualité artistique de beaucoup d'entre eux, qu'on aime ou qu'on n’aime pas leur genre de prédilection, qui pourrait en remontrer à plus d'un. La scène musicale libanaise est vivante. Paradoxalement, elle se porte même bien, de par ses seules ressources (parce que du côté des sous, c'est pas ça en ce moment). Je ne présente pas pas tout le monde ici, mais qu'importe. L'essentiel, c'est ce mouvement extraordinaire et tellement sain. Cela fait plaisir à entendre.

Pour se faire une idée, voici quelques extraits audio de la production locale...
podcast podcastpodcast

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